La pêche
La pêche a constitué longtemps l'une des activités essentielles de Belle-Ile.
On sait par exemple que Fouquet, vers 1660, fit construire deux cents barques
de pêche et quatre chassemarées (petits bateaux côtiers à trois mâts) pour les
besoins des pêcheurs bellilois. A cette époque, des tonneaux de sardines salées
étaient expédiés sur le continent, en Espagne et jusqu'aux Antilles. Dans son
histoire de Belle-Ile (1878), Louis Le Ray note qu'en 1876 le quartier maritime
de Belle-Ile armait pour la pêche côtière 233 chaloupes ou canots, montés par
1209 hommes d'équipage. Dès 1850, les premières conserveries de poissons (on
les appelait alors confiseries) étaient créées. Vers 1876, toujours selon Louis
Le Ray, on en comptait une douzaine, employant 700 à 800 personnes. Au début
du siècle encore, la campagne sardinière donnait lieu chaque année à Palais
et à Sauzon à de vastes rassemblements de navires, venus de tous les ports de
Bretagne.

Pendant la saison de la sardine, le Palais connaissait une grande activité.

Toute la vie du port dépendait de la pêche.

Sauzon vivait également au rythme des marées.

Seules les embarcations ont changées à Sauzon.

La sardine attirait les pêcheurs de toute la région à Palais.

Nettoyage des filets sur la cale de Palais.
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